Titre : Il n'y en a pas.
Genre : Angst, Death Fiction, Normale
Résumé : Prologue : J'Observe le cOrps de l'individu qui me servait de père s'écrOuler par terre un cOuteau dans le ventre cOmmençant déjà à se vider de sOn sang. Qu'est ce qu'il a à me regarder cOmme ça ? Il crOit peut être que je regrette mOn geste et que je vais vite appeler une ambulance ? De tOute façOns, quOi qu'il crOit, je veux le laisser et le regarder crever cOmme il a tué tOute mOn enfance. Oui, PAPA, j'ai gagné la partie ...
Je saisis une chaise et m'installe à ses cOtés. Il tend faiblement sOn bras vers mOi en me suppliant de l'aider et mOi je sOuris. Je sOuris à ses excuses et à ses regrets qui ne dureraient que le temps de sOn rétablissement à l'hOpital. Bien sur qu'après tOut recOmmencerait, je le vOis dans ces yeux, dans sOn regard pOurtant vide. Je vOudrais lui cracher à la gueule mais je préfère garder ma salive plutOt que la dOnner gentiment à ce cOnnard qui est censé être mOn géniteur.
Ca y'est, sOn cOrps ne bOuge à présent plus. J'aurais aimé qu'il sOuffre plus lOngtemps car mOi ça fait six ans que je sOuffre à cause de lui mais peu impOrte, il vient de payer pOur tOut ce qu'il m'a fait subir. Je prends une épOnge et cOmmence à essuyer la flaque de sang qui s'étend sur le sOl. Au bOut d'une demie heure, plus aucune trace rOuge n'est apparente sur les carreaux blancs de ma cuisine. Je met le cOrps de mOn « Père », si On peut appeler ça cOmme ça, dans un grand sac pOubelle et le transpOrte jusque dans mOn garage. J'essuie ensuite les traces qui sOnt restées puis sOrs mOn scOoter. Il ne dOit pas être plus de trOis heures du matin et vu que le village Ou j'habite est pOmmé et qu'en plus de ça ma maisOn est dans la campagne, je n'ai pas de grandes chances de tOmber sur quelqu'un. Et puis il y'a le canal à une sOixantaine de mètres de chez mOi. Je me gare au bOrd de la rOute, essaie de LE pOrter puis je le jette sans pitié. Tous les sOuvenirs me remOntent à la gOrge. J'ai mal à la tête, mes yeux me brûlent et mes Oreilles bOurdOnnent. Des flashs me reviennent me pOussant tOujOurs un peu plus à sauter. COmment peut On vivre après avOir été viOlée depuis l'âge de dix ans par sOn prOpre père, que cela se prOduisait tOus les sOirs avant que vOtre mère ne rentre du bOulOt et qu'il vOus faisait de plus en plus mal ? Et ma mère ? Pff, ma mère ... Celle qui faisait semblant de ne rien vOir mais qui remarquait bien que quelque chOse n'allait pas, celle qui vOulait garder une bOnne réputatiOn avec sOn mari tant aimé ! Oui, puisque tOut le mOnde l'admirait mOn « père ». Il cachait bien sOn jeu, c'était un bOn cOmédien mais à présent il ira faire ses représentatiOns devant les autres diables ...
Mes Orteils dépassent du bOrd du canal. Le vent fOuette mOn visage et je respire mes dernières bOuffées d'air. Je murmure
MoOi – Tu vOis PAPA, t'es pas tOtalement perdant ...
Puis je saute dans cette rivière à cOurant me faisant faire quelques mètres de chute.
Pitié ... Libérez mOi.
VoOus avez déjà entendu parler du tunnel nOir avec la lumière au bOut ?
Ca y'est, je la vOis ! N'éteignez surtOut pas, j'arrive !
Nombre de Chapitre : Une introduction et 15 Chapitres
Fiction Terminée
